Thérapie émotionnelle positive

La thérapie émotionnelle positive par la présence consciente permet l’intégration des émotions. Mon approche réhabilite la bienveillance à soi-même. Je suis à l’écoute et totalement présente à ce qui se passe chez le sujet et l’invite à être présent à lui-même, à ce qui émerge pendant la séance, au niveau émotionnel comme au niveau intellectuel. J’entame le travail sur la réconciliation du corps émotionnel, la guérison de l’enfant intérieur. Continue sur la conscience du moment présent, l’agencement de nouveaux choix émotionnels et mentaux. J’invite à la bienfaisance à soi-même, à l’écoute intérieure du monde intuitif.

​Les séances sont basées sur la relaxation du corps et de l’esprit. Je crée ainsi un dialogue mêlant détente, estime de soi et réveil des volontés, permettant de libérer ces parts émotionnelles douloureuses, et se reconnecter à ses énergies d’amour. Amour de soi, amour du prochain, amour de la vie, amour du Divin.

Nous avons tous subi des « traumas » émotionnels pendant notre enfance, on appelle cela les stress post-traumatiques, à différents degrés. Ces traumas emprisonnés dans le subconscient nous enferment dans des schémas répétitifs dans nos vies car c’est eux qui dictent nos pensées inconscientes. C’est aussi la cause de la plupart des maladies physiques et mentales, du mal-être général et de la souffrance présente dans notre société. J’accompagne le sujet à travers une nouvelle écoute intérieure, l’amenant ainsi à de nouvelles solutions et son plein rayonnement personnel. Cette écoute intérieure libérée des croyances limitantes de nous-mêmes, réconcilie l’être à soi-même, à sa vie. Retour à l’enfant intérieure sain et débordant d’énergie ! Vivre l’équilibre et la complétude intelligente et lumineuse ! Vivre pleinement le divin que nous sommes réellement!

Vivre l’equilibre et la complitude intelligente et lumineuse.

La thérapie émotionnelle positive par la présence consciente permet l’intégration des émotions. Mon approche réhabilite la bienveillance à soi-même. Je suis à l’écoute et totalement présente à ce qui se passe chez le sujet et l’invite à être présent à lui-même, à ce qui émerge pendant la séance, au niveau émotionnel comme au niveau intellectuel. J’entame le travail sur la réconciliation du corps émotionnel, la guérison de l’enfant intérieur. Continue sur la conscience du moment présent, l’agencement de nouveaux choix émotionnels et mentaux. J’invite à la bienfaisance à soi-même, à l’écoute intérieure du monde intuitif.

​Les séances sont basées sur la relaxation du corps et de l’esprit. Je crée ainsi un dialogue mêlant détente, estime de soi et réveil des volontés, permettant de libérer ces parts émotionnelles douloureuses, et se reconnecter à ses énergies d’amour. Amour de soi, amour du prochain, amour de la vie, amour du Divin.

Nous avons tous subi des « traumas » émotionnels pendant notre enfance, on appelle cela les stress post-traumatiques, à différents degrés. Ces traumas emprisonnés dans le subconscient nous enferment dans des schémas répétitifs dans nos vies car c’est eux qui dictent nos pensées inconscientes. C’est aussi la cause de la plupart des maladies physiques et mentales, du mal-être général et de la souffrance présente dans notre société. J’accompagne le sujet à travers une nouvelle écoute intérieure, l’amenant ainsi à de nouvelles solutions et son plein rayonnement personnel. Cette écoute intérieure libérée des croyances limitantes de nous-mêmes, réconcilie l’être à soi-même, à sa vie. Retour à l’enfant intérieure sain et débordant d’énergie ! Vivre l’équilibre et la complétude intelligente et lumineuse ! Vivre pleinement le divin que nous sommes réellement!

 

 

Réalisation personnelle et spirituelle

Et D. créa l’homme a son image, a l’image de D. Il les créa, masculin et féminin Il les créa ». (Bereishit …)

Dans le même verset de la thora, deux dévoilements. Le premier, l’homme est créé a l’image de D., ‘Tselem Elohim’. Le second, Il le créa avec deux polarités, masculin et féminin. Quel message la Thora veut-elle nous transmettre par cette juxtaposition dans la même phrase de deux sujets si porteurs de significations? Quel lien intrinsèque y a-t-il entre la réalisation personnelle au sein de notre vie conjugale et la réalisation de notre ‘Tselem Elohim’, de notre identité spirituelle la plus profonde?

Les moments de prière et d’étude  ne sont ils pas les moyens privilégiés pour élever notre conscience spirituelle? Le temple, résidence terrestre du Créateur a été détruit par le feu de la haine gratuite. Celle-ci s’installe discrètement lorsque l’amour est délaissé. Le message est clair. Malgré la prière et l’étude, nous ne pouvons Te servir, Créateur, avec un cœur vide. Toute relation exige un investissement, un travail personnel au quotidien est indispensable. L’amour authentique entre l’homme et la femme est la condition a notre pleine réalisation spirituelle.

Le message de la Thora est renversant par sa beauté mais qu’en est-il de la réalité? L’amour-don qui est a la base de toute construction (personnelle, familiale, collective) sait-il résoudre les problèmes du quotidien?

Epaule t il en temps de crise, ou les reflexes d’auto-défense prennent ils le dessus?

La vie matérielle, souvent lourde de responsabilités d’ordre familiale, professionnelle, communautaire ou autre, peut être source de stress. Parfois il ne nous reste plus d’énergie positive a consacrer a notre conjoint, épuisé que nous sommes par la course au rendement. Ce stress atteint nos idéaux et chacun oublie pourquoi et pour qui il se donne tant de mal. Contre notre volonté, les moyens se transforment en but.

Parfois nos occupations quotidiennes ne nous donnent pas pleine satisfaction. On rêve d’un autre mode de vie, d’autre chose, et on fuit dans les rêves au lieu de trouver des solutions constructives.

Parfois, c’est le trop de différences dans le couple qui rend le dialogue difficile. On est sujet aux incompréhensions qui récidivent, et c’est la remise en question. Somment nous vraiment fais l’un pour l’autre?

Le message de la Thora est valable pour toutes les générations et pour toutes les modalités de couples.

Vivre a deux, réaliser son potentiel divin est un art, un apprentissage.

Je vous invite à m’accompagner dans cette aventure passionnante.

PDG de la famille

« J’ai cinq jeunes enfants, ai décidé de ne pas travailler, malgré mes diplômes, afin de me consacrer à l’éducation de mes enfants. Mon mari rentrant  très tard du travail, je suis continuellement épuisée, et n’ai guère de satisfactions personnelles. Quand je lui reproche qu’il n’assume pas assez ses obligations familiales, il me répond  qu’il n’a pas le choix, de part  ses engagements professionnels, et me reproche de ne pas savoir m’organiser. »

La situation que vous me décrivez est certes bien loin de l’idéal Walt Disney de notre enfance. « Ils se marièrent, eurent beaucoup d’enfants et vécurent heureux jusqu’à la fin de leurs jours ». Cette axiome inconscient que le bonheur conjugal est un état et non un processus dynamique, falsifie la relation. Nos nombreuses attentes multiplient nos déceptions.

En tant que  mère de famille, vous êtes PDG d’une mini-société. Vos nombreuses et incessantes responsabilités  vous pèsent. Les  exigences d’une bonne éducation, la scolarité, l’entretien de la maison, les occupations extrascolaires, les achats, les soins médicaux…      Vous êtes très sollicitée, donnez énormément de vous-même, mais les enfants sont  beaucoup trop jeunes pour valoriser vos sacrifices et  vous donner des feedbacks.

Quand vous vous adressez à votre mari c’est vos frustrations qui s’expriment, accompagnées de critiques sous-entendues. Lui-même est en difficulté face a la situation, il n’est donc pas disponible, psychologiquement parlant,  pour vous écouter sincèrement. S’il se sent attaqué, il va se défendre ou même vous agresser de retour: « Tu ne sais pas t’organiser. »

Nous sommes habitués à designer l’autre comme responsable de notre infortune. Votre mari est il vraiment la cause de vos insatisfactions? Que pourrez-vous changer dans vos comportements pour remonter votre moral, quel nouveau système de pensées pourriez-vous adopter pour l’amélioration de votre bien-être.

Prenez-sur vous la responsabilité de vos états d’âmes, soyez  positive avec vous-même, vous le serez  avec vos enfants, avec votre mari. L’épuisement s’atténuera. Prenez du temps pour cultiver votre jardin personnel (art, études, sport etc.).  N’hésitez pas à écouter de la musique joyeuse, votre humeur est tres contagieuse. Quand votre visage sourit, vos enfants sont plus faciles, on cherche à vous faire plaisir.

Quelle place ont les compliments dans votre famille, combiens de mots d’éloges et de remerciements ornent votre quotidien? Combien de louanges à Hachem allègent  votre cœur?

La source des quiproquos avec notre conjoint provient très souvent de l’ambigüité de notre relation à Hachem. Qui doit satisfaire l’autre? Lorsque je m’adresse à Lui, suis-je en position de demande, de plainte, d’accusation. Ou bien, suis-je louange, reconnaissance, humilité.  Exprimez-vous votre reconnaissance  à  votre mari?

Une relation conjugale saine a comme principe de base le don. Le but du mariage n’est pas l’Avoir personnel, mais l’Etre en commun. Nous créons notre identité de couple par le don réciproque.

 Trop souvent nos insatisfactions proviennent d’un principe erroné, que l’amour suffit à pallier tous les maux. Non, c’est nos efforts constants, c’est la verbalisation de nos satisfactions et de nos difficultés, exprimées  sans revendications, qui sont élixirs.

Votre mari est dans son domaine tout aussi débordé par ses nombreuses obligations. Quand il sent qu’on lui en demande trop, il perd l’estime de lui-même et avec, l’envie de donner. Vous devez apprendre à formuler votre besoin de soutien, votre désir d’être avec lui, par  amour pour lui. N’attendez pas que votre conjoint lise dans vos pensées, votre déficit émotionnel s’accumule, votre insatisfaction devient endémique, et lui cherchera ses satisfactions ailleurs. Il a besoin de sentir que vous l’appréciez pour lui-même, indépendamment de sa participation. Plus vous exprimez votre estime à son égard, plus sa responsabilité a des chances de se  réveiller.

613 Mots de Rapprochement

« Une heure de rapprochement à Hachem et d’actes bons dans ce mondeci est plus belle que toute la vie future du monde spirituel« 

Le texte fait ici l’éloge du monde ci, le monde de la matière, sur les mondes spirituels. Il y a différents niveaux de compréhension de ce message riche de significations. Essayons d’approfondir cette pensée de nos sages afin de mieux nous  connaitre, et ainsi mieux comprendre l’importance de ce rapprochement.

 

* Le rapprochement sincère a D’, voici ce que notre Créateur désire le plus. Il  désire  nos pensées, notre cœur, nos prières, nos improvisations,  ceux-ci engendrant notre accomplissement.

 La vie et ses habitudes nous enveloppent dans une certaine routine gestuelle et mentale, qui d’un coté nous offre un équilibre indispensable, mais de l’autre coté,  engourdie nos grandes aspirations et  nos rêves créatifs. Nos gestes peuvent être  expressions de nos valeurs et de notre Emounah, et le cœur rester absent, absent de présence Divine, absent de cette force de vie qui donne le parfum et la raison d’être à toute existence.

*C’est ce rapprochement à Hachem qui donne la justesse et la beauté à nos actes. L’intensité de ce rapprochement influencera sur plusieurs générations. Chaque  acte de bonté ou de construction doit être le fruit de la pensée chaque jour réhabilitée  de notre propre  volonté  profonde, celle de la Volonté divine.

*Loin des croyances chrétiennes ou bouddhistes, la foi d’Israël fait l’éloge du monde de la matière. C’est dans cette dimension sensitive que le mérite se façonne, que le labeur à raison d’être, que l’assemblage de nos choix personnels crée notre identité. Chacun des instants de notre vie est l’objet d’un choix, actuel, passé ou dépassé. A nous de renouveler ces choix éternellement, car ce sont ces choix qui régénèrent le désire qui engendre la vie. Quand ces choix sont dépassés, n’appartiennent plus à notre niveau actuel, nous devons les remodeler parce  qu’ils  gênent notre ascension.

 *Pourquoi cette surestimation  du « monde matériel  » sur « le monde spirituel »? Dans le monde spirituel, la plénitude est reine, la proximité à Hachem est continuelle, les soucis n’ont pas de raison d’être. Pourquoi  se contenter d’une heure, d’une partielle de temps si limitée, quand ce plaisir ultime peut être permanent?

Dans le Olam Habah,  la créature reçoit du Créateur son amour illimité, sa bienfaisance infinie, sa sagesse éternelle. (Comme le fœtus qui reçoit inconditionnellement de sa mère). C’est la créature qui est au centre. Dans le Olam Hazeh, c’est la créature qui doit pourvoir, donner, faire ses preuves, transformer chacun de ses gestes et pensées en offrande à son Créateur. Celui ci dans son long Chabath, reçoit notre amour, notre bienfaisance, notre sagesse, Il écoute nos zemiroth et nos louanges avec un infini oneg (plaisir) …..

Dans cette réalité adulte, c’est Hachem qui est au centre, et attend l’expression de notre amour, celui ci proportionnel à notre sérénité intérieure  et à notre investissement personnel.

Quand notre relationnel avec notre Créateur est optimisé, nous vivons en paix avec nous même. Tout  lien relationnel  dont  nous décidons l’investissement, national, conjugal, parental et autre,  acquit un nouveau volume, un nouveau statut. Cette dimension transcendantale est le secret de l’amour. Une heure de rapprochement à Hachem, à Son peuple, une heure de rapprochement  à notre conjoint, nos enfants etc. Une heure qui en invite encore une  et encore une…..parce que c’est tellement bon…cet amour authentique.

 L’avènement de la culture hédoniste et la valorisation de l’individualisme de nos générations font  de l’ombre à nos véritables valeurs, et le relationnel dans ses différents niveaux est perturbé parce que déraciné.

 A nous de réintégrer nos valeurs profondes, expressions de notre authentique identité, et de transformer  notre vie en hymne a l’Eternel.

Valorisation Mutuelle

 

C’est par un acte d’amour gratuit que D’ créa le monde. Ces forces d’amour existent en chacun de nous et sont racines de toute création. L’amour est activité de l’âme écrit Spinoza. Celui ci distingue les  »actions  » et les  »passions ». Dans l’exercice d’un affect actif, l’homme est libre et maitre. La Hassidout  définit ce statut par ‘Romemut  Ha Melech’. Dans l’exercice d’un affect passif, l’homme est serviteur sans volonté personnelle, ‘Romemut Ha Sar’.

 

Pour le croyant, ces forces actives d’amour sont l’expression de son ‘Tselem Elohim’, de la partie divine de son être. Plus l’homme développe un lien sain(t) avec son Créateur, plus sa relation avec son conjoint s’authentifie et s’approfondie. Toute faille dans le relationnel vertical entraine une faille dans le relationnel horizontal. Quand le premier et seul commandement est enfreint, Adam, père de l’humanité, accuse D’:  »C’est la femme que TU m’as donné ». Rachi explique:  »Tu es coupable de m’avoir donné une telle femme! »  Le Baal HaTourim écrit qu’Adam rendit le bien pour le mal. N’est ce pas le summum de l’ingratitude!

 

Derrière toute plainte il y a accusation de D’.! Ce n’est pas les raisons de se plaindre qui manquent….  Je mérite mieux, mon partenaire est trop différent de moi,  nous ne pouvons  nous entendre, etc.  La responsabilité est rejetée.

 

Pour le croyant, l’harmonie du couple dépend du degré de foi des partenaires. Plus je suis persuadé que la femme/l’homme que Tu m’as donné est la personne idéale pour me permettre de me  réaliser, plus  je suis apte a valoriser la relation, celle-ci me permettant un véritable travail de ‘Tikoun Hamidot’, de perfection de soi, même si parfois cela est très difficile.

 

C’est un travail astreignant de traiter la peau de l’animal pour le transformer en parchemin, porteur du message Divin, de redonner a notre peau/Or ‘עור’ sa dimension spirituelle de lumière/Or ‘אור’.

 

Cette prise de conscience change totalement notre vision du conjoint et de la relation. Elle nous amène à une meilleure valorisation du partenaire et du couple, à un sentiment de gratitude profonde.

 

*Valorisation personnelle; D’ croit en moi puisqu’Il a sanctifié mon union pendant la Houpa.

 

*Valorisation du partenaire; Il est mon Ezer Kenegdo, grâce auquel je peux arriver a mon intégrité personnelle.

 

Quand cette conception est intégrée, la gratification est sincère et apparait sur toute notre personnalité, notre visage, notre regard, nos paroles et aussi dans nos actes.

 

Du coté pratique, quelques trucs efficaces:

 

  • Complimenter sincèrement et généreusement son partenaire.
  • Se concentrer sur ses cotés positifs
  • Chercher à lui faire plaisir d’après sa personnalité
  • Le remercier pour toute participation, même si cela parait évident
  • Exprimer ses sentiments positifs verbalement ou par écrit (sms pendant le travail, emails chaleureux, etc.)
  • Et peut être le plus important: être l’initiateur du positif au lieu d’attendre que cela vienne de l’autre!

Lorsque chacun  se sent valorisé, la communication se fait constructive, même lorsque les sujets épineux sont abordés.

Chimère amère

« J’ai toujours rêvé de cette époque idéale ou les enfants ayant grandis et les responsabilités professionnelles disparues, j’aurai plus de temps pour ma vie de couple. Mais ce moment est parvenu, et la réalité est bien différente….

Nous avons du temps à nous, mais chacun a ses occupations en dehors du couple, et nos temps en commun sont pauvres de sentiments.

Est-il encore temps de concrétiser mon rêve ou tout n’était qu’illusion utopique? »

Pour le philosophe grec Socrate, la vie de famille était un handicap pour le développement personnel et intellectuel de l’être humain, ainsi ceux qui portaient de lourdes responsabilités sociales ou d’état en étaient dispensés. Seul le citoyen moyen avait la responsabilité des devoirs familiaux.

La vie familiale et la vie professionnelle étant toutes les deux très accaparantes, il peut parfois être difficile  de les gérer ensemble, sans que le succès de l’une soit au détriment de l’autre. C’est la situation que vous me décrivez.

  Le judaïsme nous donne une vision totalement opposée  des choses. La vie de couple est le microcosme de la conduite de l’homme sur terre. Elle est le moyen, la meilleure école, pour l’apprentissage des lois humaines, du relationnel. De plus, chaque foyer qui parvient au Shalom Bait, renforce la présence Divine dans Sa résidence terrestre  et fait ainsi  avancer la paix dans le monde. Contrairement à la philosophie de Socrate, la cellule familiale et le couple en particulier sont les moyens clés pour comprendre l’administration du monde, et ainsi le gouverner efficacement. On ne peut gouverner le monde sans gouverner son propre soi, sans connaitre et gérer ses propres comportements; son impatience, son orgueil, sa jalousie, sa colère, sa tristesse, ses craintes etc. C’est l’expression de l’unité de D’.

La Hassidouth nous enseigne que l’essentiel de l’homme n’est pas  son génie intellectuel mais bien la beauté de ses sentiments. L’authentique réussite  est le fruit d’un travail personnel, parfois laborieux, sur son soi, sur son être intrinsèque. La compréhension et l’expression de vos sentiments sont fondamentales pour votre réalisation personnelle, et pour la réalisation de votre couple. C’est ce que vous désirez réintégrer aujourd’hui à juste titre.  Il n’est jamais trop tard pour bien faire, et toute erreur  est réparable.

Créez vous des temps agréables, voyagez ensemble, trouvez la/les activités qui vous soient agréables à tous les deux. Etudiez ensemble, faites du sport, visitez les petits enfants, tout cela ensemble. Dialoguez à chaque fois que vous en avez l’occasion. Un dialogue qui nait de votre cœur, de votre sensibilité. Vous  avez créé ensemble ces nombreuses années communes, brodaient y des sentiments positifs, commémorez-vous vos bons moments, donnez-vous des moments de plaisirs et de joie en commun.

La Sim’ha n’est pas le fruit du hasard ou de la chance, mais bien celui d’une réflexion et d’une décision. On ne l’attend pas, on l’invite. Elle est une convive de marque. A nous de l’honorer et elle reviendra frapper a notre porte.

 La  Sim’ha réside en nous quand la beauté des sentiments des cœurs s’exprime.

 Quand  votre cœur  est  meurtri,  vos mots ont un parfum de souffrance. Inconsciemment   votre partenaire  se sentira coupable,  les accusions et justifications réciproques prendront  place au dialogue. Parfois  vos moments de conversations restent superficiels et stériles, parce que  vous n’osez pas vous exprimer par peur de blesser ou d’éveiller la colère chez votre conjoint.  Il faut apprendre à gérer vos dialogues. Pour cela non plus, il n’est pas trop tard. Quelques rencontres avec un professionnel des relations du couple vous aideraient à résoudre le problème.

 Ne renoncez pas a votre rêve, il n’est pas une chimère.

Choix du Psy

J’ai commence une thérapie  conventionnelle, afin de me créer des repères personnels et de résoudre un nombre de conflits interactionnels. Mais je me sens encore plus déstabilisé depuis, je me dispute encore plus avec ma conjointe,  sans comprendre d’où vient ce souffle perturbateur. Mes valeurs sont remises en questions, ma Emunah manque de réponse. Je désire arrêter les séances, ma psychologue m’accuse de fuir. A-t-elle raison ?

Ecoutez votre  intuition personnelle et cessez ces rencontres, ou plutôt changez d’adresse ! Votre Emunah ne doit point être attaquée, elle doit être clarifiée, précisée, et vos valeurs approfondies et labourées pour y planter de nouvelles graines de vie.   De vos interrogations sincères, viendront des réponses lumineuses, un souffle libérateur. Le problème est dans le choix du thérapeute. Celui  ci peut porter une kippa, (un foulard) croire en Hachem, mais si son cursus professionnel se base sur  les méthodes conventionnelles  de psychanalyse, vous êtes littéralement court-circuité!!  Votre identité juive ne supporte pas, c’est pour cela que vous criez au secours. Le travail  du psychologue  ne requiert  pas de domaine de la science mais bien de celui de l’art, avec toute la sensibilité que cela implique.

L’intro-analyse classique met ses projecteurs sur un inconscient freudien hanté de fantasmes gouvernés par de puissantes  forces animales (alimentaires, sexuelles etc.) et égoïstes (le pouvoir, l’acquisition etc.). Le but de la thérapie juive c’est de nettoyer ces inconscients multi-générationnels maladifs, pour leur réhabiliter leurs fonctions originelles, éconduites par de fines forces  altruistes et spirituelles. Cela fait intrinsèquement partie du processus de retour de notre peuple  en Israël.  Cette fameuse  Gehoula commence dans nos esprits.  Chacun de nous a le moyen d’amener la rédemption par son travail personnel. C’est ce que vous désirer. 

Peu nombreux sont ceux qui comme vous sont si motives par le Emeth de l’existence .Il est plus facile de se laisser emporter par le courant de la rivière, que de nager a contre sens afin de réaliser les buts de nos choix de vie. En  agissant  contre la force de l’inertie qui  tire inconditionnellement  le Nefesh vers le  bas, vous êtes partenaire du Créateur.    Le processus d’introspection que vous avez entame vous est nécessaire, indispensable même, il vous faut fermer votre plaie chez un autre chirurgien de l’âme ! Celui ci ne vous convient pas, il vous  détruira. Cela commence avec des tensions supplémentaires avec votre femme, vous ne savez pas comment cela se terminera. Les analystes classiques ont comme but le bien être personnel de leur patient, omettant les valeurs fondamentales comme le couple et la famille.  

Il est plus facile de se replier sur son passe, ses problèmes de l’enfance, et ainsi  de profiter du regard compassionnel  pour justifier son inaction que de se croire  créer a l’Image de D’, avec tout ce que ceci implique. Il est plus facile d’être victimes de la nature instinctive de l’humain et s’accepter dans sa petite dimension, que de nager a l’encontre de la force de gravite pour arriver a sa destination optimale.

Vous accoucher de votre nouvelle identité, souffrance  et joie peuvent être  à la une de votre journal personnel. Mais vos valeurs brodées au fil de votre vie ne doivent point être abandonnées, elles doivent être retravaillées. La vie vous pose des questions et vous allez à la recherche des réponses. Persévérez  donc !

Atrophier ou escorter votre cœur…

« J’ai 33 ans et suis encore a la recherché du prince charmant…je fais de nombreuses rencontres mais aucunes n’aboutissent…je calcule, je compare, je doute de la bonne volonté de l’autre, je repousse avant d’être repoussée. Je me sens prisonnière dans un cercle vicieux que je me suis dessinée et ne sais m’en retirer. »

Nous vivons dans une société de sollicitations permanentes, dans l’abondance du choix de produits, de connaissances, d’activités …Vous êtes à la recherche du meilleur, car vous méritez le meilleur. Belle, intelligente, dégourdie, vous connaissez votre valeur, mais cela ne suffit pas. Les calculs que vous me décrivez, atrophient  vos sentiments naturels, ceux ci indispensables au cours de vos rencontres, qui se doivent êtres personnelles et sincères. Ces calculs, vous les connaissez certainement dans d’autres domaines. Parfois ils sont en votre faveur, ils vous sécurisent, vous protègent et vous réussissent, mais parfois ils se retournent contre  vous en portant ombre sur votre spontanéité et votre véritable personnalité. Comme c’est le cas pour ces spéculations récurrentes. Votre méfiance psychologique  vient certainement d’un cadre de référence antérieur négatif. Vos croyances  sur vous-même, sur les autres et sur le monde vous font appréhender la réalité avec une anxiété latente. Ce mode réactionnel né souvent de l’enfance, doit être démantelé aujourd’hui par votre travail en tant qu’adulte.

Vos doutes et vos « attaques » sont l’expression de votre fragilité intérieure, c’est votre façon de vous protéger. N’avez-vous pas eu précédemment des expériences affectives douloureuses que vous auriez cautérisées maladroitement ? Lorsque l’on s’est fait avoir une fois et que l’on a souffert, le psychisme reste sur ses gardes et passe en mode réactionnel. Il  est  indispensable de vous extirper de ce cercle vicieux. Vous  êtes sagement arrivée à la conclusion que plus que le partenaire, c’est le déroulement de la rencontre qui vous éloigne de votre but: le mariage. Ces préliminaires d’échange relationnel problématiques se reproduiront avec votre mari si vous n’opérer pas le changement nécessaire avant la Houpa.  Bien évidemment un échange supplémentaire entre vous et moi est  nécessaire pour approfondir ce sujet fondamental.

Vous êtes sensible au fait que notre société de consommation affiche l’arnaque de façon presque officielle, et vous ne voulez pas faire partie de ceux que l’on abuse ou manipule. Si vous ne pouvez pas changer le monde, vous pouvez changer votre regard sur lui. La suspicion, plus qu’elle n’empêche  le danger et  vous protège, vous prive du bonheur d’être vous. Quel risque prenez-vous-en acceptant un compliment ? Quel danger sollicitez vous en optant pour plus de confiance ?

La méfiance entraine inévitablement l’isolement psychologique, un durcissement de la personnalité que le partenaire sent. La relation doit être au contraire un moment de confiance, d’échange sincère, de vulnérabilité réciproque… La raison ne doit pas atrophier votre cœur, elle doit l’escorter. L’entente au sein de la relation est au delà du rationnel. Faites confiance  à votre sixième sens, découvrez le bon de l’autre en approfondissant et en positivant le regard que vous portez sur votre partenaire, sur vous même et sur le monde.בברכת הצלחה